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Le Bivouaqueur
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Après le DS de chinoisPar Le Bivouaqueur :: dimanche 04 mai 2008 à 13:51
Je suis un homme ordinaire. C'est un peu boulot, métro, dodo, et non pas goulot, porno, dodo (merci Anna...), voila mon exemplaire. Lever, douche lycéee dodo. Mes seules disgressions sont des devoirs rendus en retard. J'ai envie de connaitre autre chose. L'exhubérance est étrangère à ma personne. Je plains l'Africain moyen tout en ralant contre la fonte de mon argent de poche. Je refoule toute idée pouvant m'ennuyer. Relativiser, quel fléau, si mal employé. Indifférence dégoutante. Et pourtant... Je suis un homme ordinaire. Et pourtant tout exte ma curiosité. Tout me parait nouveau, unique, idéal. Et je trompe mes écrits. D'un regard extérieur, face à mon intérieur, petite bataille. Insignifiance face au monde, image déformée du miroir. Image des paroles des autres. Réconfort des autres. Amitié et amour, tout m'est si cher. l'unicité n'est pas de mise, si ce n'est celle de ma pensée. Je suis un homme parmis tant d'autres. Je suis un homme ordinaire.Point au milieu de l'océan. point central de mon univers. Ais-je dit : est-ce cela, grandir ? Je suis le centre de l'univers. Ou pas. Je suis un homme ordinaire. Ou pas.
HouhahahaPar Le Bivouaqueur :: mercredi 16 avril 2008 à 19:02
Eeeenorme, j'ai réussi a mettre la musique la plus enervante de dofus sur mon blog. voila qui va faire des envieux !!!
Voila c'était pour prouver que même quand je suis en vacances, je peux faire des conneries ! Hahahah !!! Sur le chemin de l'écolePar Le Bivouaqueur :: samedi 05 avril 2008 à 19:00
Cette action que j’exécute chaque matin, la chose pour laquelle je suis heureux d’aller au lycée, ce ptit bout de chemin sur la route de l’allégresse que je manquais dans le temps, empruntant la pollution en cheminement, je vais aujourd’hui l’imaginer et le conter. Tout d’abord, un réglage s ‘impose La musique aléatoire, casque mis Le texte démarre, la musique aussi Rime pauvre, je commence avec « Ose » Yannick m’accompagne ainsi Pendant dix mètres, après la grande rue J’attaque avec entrain, le premier Cali Le sourire d’un passant, me réjouit. Peu à peu, les fentes sur mes joues s’élargissent Quand j’aperçois entre les passagers incertains Des voyageurs débarquant en masse, de ce que l’on appelle « train » Une vielle dame au visage de réglisse Et revoici le froid mordant, vivant Les gaspilleurs obligés, proposant à tout va M’encerclent, mais je passe, évitant Le troupeau gris marchant vite, mais au pas. Le parc vite retrouvé, une flaque toujours là Présente quel que soit le jour, défiant le temps Et comme juste pour rire, par enchantement, Aldebert arrive, déplaçant mon cœur ici ou là …Indélébile… L’endroit fatidique arrive, le tournant fatal Mon corps se crispe, le souffle se fait toux Mais viens « Une chanson de rien du tout » Je m’en tire avec « Instrumental » L’arrivée devant le Lycée, je quitte à regret Cet univers où j’ai l’impression de juste arriver Mis bout à bout ces moments d’entière tranquillité Font autant parti de ma vie que tout le reste *** Une année a passé sur ce chemin d’école inchangé Ou plutôt un tout petit peu car La flaque bétonnée pour un souci de praticité Me rappelle les jours où sur la glace je glissais hagard Les fond sonore eux aussi ont changé, comme filent les saisons Les goûts dévient par ennui, par orgueil, ou écoeurement Ce matin là Jeff Buckley est du chemin mon compagnon De même que cette jeune maman, que je croise tous les jours maintenant. Le plaisir de marcher en musique Poème à continuer, comme vient le temps qui passe au dessus de nos têtes, tel les nuage de ces jours d’été, qui défilent loin de tout.
Des rythmes peuplent ma mémoirePar Le Bivouaqueur :: samedi 22 mars 2008 à 16:00
Rythme dans la peau Rythme sur la peau Rythme lent qui s’écoule Le long de mes joues les larmes coulent Effraient par leur régularité, frappent le goudron comme des marteaux Rythme qui réveille la colère du monde Rythme révèle la tristesse de ce monde Coup de butoir sur ma peau Le fleuve impétueux a dû transmettre sa colère A mes larmes qui creusent des sillons entre mes joues Tel le cri venu des profondeur, le sang de l'artère N'est que mon souffle rauque pour m'empêcher de hurler le jour Il est un récit qui ne se raconte que pour l’effrois L’histoire d’un Dieu Insultant l’homme par ennui Il est le conte où l’homme hargneux tua le Dieu dans son droit Et il fut condamné à errer dans l’éternelle nuit La musique qui accompagne ce récit ne peut être que lente et profonde Venue du confins des temps pour l’homme dans son histoire inévitable La musique recelant autant de sens que la parole Le rythme donné par les tambour, d’une force inexorable L’unisson faisant trembler les montagne et rugir les océans Les tambours le cœur de Le rythme originel C’est ce que me rappelle ces gouttes lourdes de menaces Qui me viennent de mon corps et que je n’ai pas voulu Ces larmes sont tout ce qu’il me reste à présent Et ma tristesse accompagnant mon désespoir Un billet pourPar Le Bivouaqueur :: dimanche 16 mars 2008 à 18:31
Un billet pour faire un peu de publicité : J'ai trouvé un site, en recherchant l'image dont vous pouvez admirer la beauté tout en haut du site, d'une véritable artiste, Rachel, à qui j'ai donc demandé la permission d'utiliser un de ses dessins. Ce dessin s'appelle Fleur en bichromie. Vous pouvez trouver toutes ses caractéritiques sur ce site, ainsi que y admirer ses autres oeuvres. Je vous le conseille
Je la remercie encore une fois pour sa bontée Je fatiguePar Le Bivouaqueur :: dimanche 16 mars 2008 à 13:31
Dans mon lit, je tourne et me retourne Apres trois tours, je me suis dit Qu'il fallait que je m'arrete, ou bien Admettre que l'idée de m'étrangler avec mon collier n'était pas si abberrante Tout compte fais l'idée de me lever était envisageable Surtout qu'il y du Nutella
Premiere surprise de la journée Douleureuse, se rappeller de demander A mon frere de ranger ses "plaies mobiles" Surtout dans dans ma chambre, je l'engueule Et me prend la porte entrouverte, regardant le sol Heureusement qu'il y a du Nutella
Decouverte du couloir Sensation désagréable et visqueuse Les pieds mouillés je m'étonne Et d'une voix forte ma mère tonne Je nettois retourne dans ta chambre ! Vivement le nutella
Vous ne me croireriez pas si je vous disais Que le petit personnage était encore la Jurant de tout mon être je décide De passer par le balcon Plus rien de me retient Tient toi bien, Nutella
J'arrive dans la cuisine, un instant harrassé M'assois devant la table mais quelque chose Ne va pas, ou est le ptit dèj Ma mère crie de nouveau, cruelle Simon, il est 15h! Hé bien, adieu Nutella...
Pouvez vous comprendre que des fois, je fatigue ? ChansonPar Le Bivouaqueur :: mardi 19 février 2008 à 18:58
Dans mon jardin d'hiver Poussent fleurs et arbrisseaux L'un symbolisant l'artère L'autre la vie ici, beau Fut mon jardin d'hiver Avant que ne crèvent les rameaux De mon arbre d'hier Après que s'en fut, l'eau Dans mon jardin d'hiver Vivaient fourmis et renardeaux Se promenaient, respirant l’air Jeunes filles et damoiseaux Joie, dans mon jardin d’hier Ils apportaient, le beau tableau De ce couple d’hiver Dansant avec les oiseaux. Pauvre jardin d’hiver Où ne poussent plus rien de beau Où tous les jours la terre Se lamente, le cœur gros De dater d’hier Un temps passé, vient le repos De mon jardin d’hiver Je te laisse, et à bientôt…
Histoire de rirePar Le Bivouaqueur :: jeudi 07 février 2008 à 2:06
ben voila cf Bash.fr très linguistiquement drole :
<Fablebarge> Je sais, je suis un hêtre extraordinaire! ^^
fin voila jvais manger bon nap La JAPDPar Le Bivouaqueur :: mercredi 06 février 2008 à 0:47
Beaucoup d'attente, peu d'interet, mais avec quelque fois des surprises, dont cette subite inspiration. Incroyable non ? Endroit de torture Endroit d'inconfort L'esprit y est usure Repos pour le corps Tel mon corps mes pensées tournent Sans cesse, ailleurs, volatiles J'ai chaud, soif, fragiles Mes pensées se dispercent, maboules Et j'échafaude des plans irréalisables Je me réinvente une vie Retrace des souvenirs non viables Et les efface d'un coup d'esprit Endroit de torture Endroit d'inconfort L'esprit y est usure Repos pour le corps Je regarde les tâches, au plafond Dessinant des monstres éphemeres Enfant je croyais toucher le fond Quand s'éteignaient les réverbères Et la journée m'assaille Impitoyablement réelle Dans ses doutes, ces détails Qui raclent l'esprit, à l'image d'une truelle Endroit de torture Endroit d'inconfort L'esprit y est usure Repos pour le corps Endroit des questions existensielles Endroit des "je crois que !" Place des invisibles ruelles De ma tête je ne crois plus que... Et je tourne, encore et encore En pensant discornu Voyant sans voir la voie sans issue Le point de non retour, où je m'endors Endroit de torture Endroit d'inconfort L'esprit y est usure Repos pour le corps Endroit de luxure Endroit de réconfort Premier souvenir d'enfant Où j'allais rejoindre maman Et où l'on dors. Pas bon çaPar Le Bivouaqueur :: samedi 02 février 2008 à 21:33
Il fait beau Je tournois, souleve les feuilles d'automne mortes ecrites. Des souvenirs encrés, qui sautent au coeur, humains, voyants, remuants totalement. Le passé n'est pour moi qu'une mer de requin, où l'on plonge et replonge à tous va. Esperant le plaisir, ne trouvant qu'un poids sur la poitrine. Pourquoi tant de traces, pourqui rien ne s'efface ? Pourquoi je n'y arrive pas... Il fait beau. Il faisait beau. Il a fait beau. Faut-il attendre les beaux jours, de nouveau ? Et ces soleils qui m'ont rendu bienheureux, ce soleil par la fenetre qui m'attire, m'appelle. Allons creer des nouveaux souvenirs.
Intermède technologiquePar Le Bivouaqueur :: vendredi 01 février 2008 à 0:47
Toujours dans la poche Inséparable Lui et mes doigts, à table Je reçois de maman, fantoche Je suis depuis que Je t'ai entre les mains Constituant mes amis Constituant ma famille Constituant mon monde Constituant ma drogue Et constituant le rêve de tout jeune ici bas.
Vanté à la téloche Présent sur les affiches Jugé inséparable par la plupart des gens Et j'erre, fantoche Quand tu es branché, inaccessible Et maman qui me gronde Et mes amis qui me fuient Et mon monde qui s'écroule quand Je m'apercois qu'en fait tu n'existe pas En tant que tel, présentement, Que l'illusion présentée n'est qu'imitation de la joie
Une satire de ton monde social Que tu croyais indispensable.
Le portable Reine d'un soirPar Le Bivouaqueur :: lundi 28 janvier 2008 à 3:45
Le coeur qui bat fort La main qui tremble Il ne faut pas qu'elle soit incertaine Tu la veux sure d'elle Ce soir c'est toi qui diriges Par tes gestes, ta voix Et ton ecriture tu diriges Par ton intonation Par ton assurance Et par maitrise tu diriges Et tu as peur Le coeur qui bat fort les mains qui tremblent Ce soir c'est toi Toi qui fait la reussite Toi qui peut trébucher Toi qui va te rater Tu penses Tu va écarter les rideaux rouges de soie Faire face au public improbable Composé de...
Nan tu ne veux pas savoir Heureuse que tu es Avec ton haut chapeau Ce soir tu va plaire Ne t'inquiete pas. Depuis que t'es monté là-hautPar Le Bivouaqueur :: lundi 21 janvier 2008 à 1:19
Horreur absolue qu'est la vue de la souffrance Petite étincelle de vie, flamme vacillante qui peut s'éteindre à tout moment La gorge serrée, il pleut sur mes joues Sur la paille, un petit être se meurt Façon de lui rendre hommage.
Petite bête qui se dandine Sur le tapis de nos souvenirs Cours, cours rongeur Pour échapper à ton malheur
D'une rigidité terrifiante Tu repose maintenant parmis les vers et les racines Là où tu dormira enfin à ton aise Où l'on n'osera plus te deranger
Adieu cochon d'inde J'espere que tu as profité de notre amour Comme nous avons profité de ta présence Et de ton affection
Dis bonjour à Croquignole de ma part Un SoirPar Le Bivouaqueur :: samedi 12 janvier 2008 à 14:19
Je n'arrive pas à dormir. Je me redresse dans mon sac de couchage, maudis intérieurement l'effet sarcophage, puis je remet un peu de bois sur le feu. Un vent doux arrive jusqu'à mon visage, apportant iode et odeur de pins chauffé par le soleil brulant de la veille. La lune est mi pleine, et la plaine de roches en tout genre autour de moi jette des éclats argentés. L'odeur de la mer, qu'on sent peu froide, en contrebas, et le bruit catoyant et répétitif de l'eau attaquant inlassablement les rochers, simulant la pluie. Pluie de minuscules goutellettes d'eau salée. En fermant les yeux, je peux l'imaginer tombant sur mon visage me rafraichissant et vivifiant l'humeur. Par reflexe, je porte la main à mon visage, presque surpris de le trouver sec. Les autres, autour de moi, paraissent heureux dans leur sommeil. Ils ont de quoi.
Je me sens bien, assis près du feu, dont la musique se mèle à celle de l'immense masse mouvante, qui avance et reflue au rythme irrégulier du chant des innombrables grillons. La nature n'a pas besoin d'instruments pour soulever les emotions, comme on souleve un caillou de la vase, mettant en lumiere sa beauté, et les porter, les magnificier. Je me recouche un grand sourire aux lèvres. Instant précieux. Je vois et admire les etoiles. Instant magique. Le temps passe. Extase totale.
Les crépitements me semblent lointain, son chant me revient comme revient à une femme le fantome du chant de la corne de brume de son mari parti en mer.
Je m'endors. Un nouveau pseudo ?Par Le Bivouaqueur :: samedi 05 janvier 2008 à 11:58
Tout cela on peut l'approprier au bonheur ou à ce qui le compose mais je vous laisse ce plaisir.
N'imaginez pas que tout le monde vit cette vie de nomade, certaines personnes, et je les envie, s'installent et ne bougent plus.
Hélas ce n'est pas mon cas et c'est pourquoi je me plaind (si quelqu'un peut m'éclairer sur le verbe se plaindre à la première personne du singulier
Je suis donc un bivouaqueur du bonheur, connaissant de petites accalmies où je peut poser mon sac à dos, et cela gràce à vous, les gorets, les coupains, ma lola qui m'est très chère, tant par les mots que sa présence, juste le plaisir de te voir connectée. Je vous remercie du fond du coeur, tous. Vous etes mes sauveurs.
J'avoue qu'en ce moment je suis bien à vos coté. Merci encore.
PS: pour ce nouveau blog, il faut quand même que je rapelle l'ancien, et ainsi, si vous voulez quand même voir tous mes textes, cliquez ici !
PPS: j'ai toujours aussi aimé l'image du feu de camp.
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